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ETAT DES LIEUX DE L’ANIMATION DANS LE PREMIER DEGRÉ

jeudi 11 octobre 2012
par  ul20_ac
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ETAT DES LIEUX DE L’ANIMATION DANS LE PREMIER DEGRÉ

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L’accompagnement par des professionnels attentifs, qualifiés et bienveillants est indispensable pour permettre aux enfants de s’épanouir et profiter des activités proposées. La Ville de Paris s’attache à la qualité de l’encadrement et à la formation des agents responsables des enfants (Charte du périscolaire de la Ville de Paris.)

Des données

Nombre d’enfantsParis20ème
Effectifs maternelle 58800 5825
Effectifs élémentaire 83000 8593
Cantine (2009) 80,00% 81,00%
études surveillées (2009) 24,00% 30,00%
goûters récréatifs (2009) 31,00% 36,00%
Mercredis (2009) 17,00%
petites vacances (2009) 15,00% (10% Noël) 15,00%
moy/ jour en juillet et août 15,00%
Normes d’encadrementMaternelleElémentaire
Midi 1 pour 15 1 pour 30
Etudes surveillées 1 pour 25
Goûters récréatifs 1 pour 25
Mercredis et vacances 1 pour 8 1 pour 12
Animateurs, surveillants, bcd, epl, directeursNombre (2011)
Titulaires 1688 (1746 postes au budget )
Contractuels 434 (477 postes au budget)
Vacataires + de 4000, 6000 selon certains

Petit glossaire de l’animation :

temps périscolaire : temps de midi (pause méridienne), ou avant la classe (accueil du matin quand il existe), et après la classe (études et goûters)

temps extrascolaire : mercredis, week end et vacances

DASCO : direction parisienne des affaires scolaires, 8000 agents.

CAS : circonscription des affaires scolaires, la Dasco se délègue en 9 circonscriptions, de un (20ème) ou plusieurs arrondissements, devenue CASPE récemment (+ petite enfance).

surveillant vacataire de l’interclasse : condition du poste avoir 18 ans

surveillant d’étude vacataire : condition : avoir 18 ans + le bac

animateur vacataire condition : avoir 18 ans, être titulaire ou en cours de Bafa pour 50% de ceux présents sur les centre des loisirs du mercredis et des vacances

animateur titulaire : Bafa + concours interne ou externe, travaille en périscolaire et en extrascolaire.

animateur contractuel : vacataire avec Bafa ayant été contractualisé au bout d’un certain nombre d’heures effectuées comprenant des interclasse et des mercredis.

bécédiste : animateur ayant suivi une formation spécifique à la tenue de la Bibliothèque pendant les temps périscolaires, organise également les ateliers lectures et des projets avec les enfants ; pour l’école maternelle la BCD s’appelle EPL (espace 1er livre), vient en plus dans les effectifs prévus par les normes d’encadrement. La BCD est souvent le seul espace d’accueil ouvert à l’intérieur des écoles sur le temps de midi et constitue sans conteste un lieu très apprécié des enfants.

responsable de point d’accueil, directeur de centre de loisirs  : animateurs chargés de la gestion des centres de loisirs. Le directeur a le Bafd et supervise parfois plusieurs écoles.

un référent est un animateur qui est présent sur l’école au moins 2/3 fois entre les mercredis, l’interclasse et l’étude, mais il peut être vacataire !

Bafa  : brevet d’aptitude à la formation d’animateur, Le BAFA n’est pas un diplôme professionnalisant.

Bafd  : brevet d’aptitude à la formation de directeur. Pas non plus un diplôme professionnalisant.

RAE : responsable de l’action éducative, gère les actions éducatives d’une CAS, l’animation mais aussi les dispositifs d’accompagnement scolaire : action collégiens, coups de pouce, atelier-lecture, etc

Dans le premier degré les animateurs sont employés par la DRH de la Dasco, gérés par la CAS (leur supérieur hiérarchique étant le RAE adjoint) et organisés par les directeurs d’écoles sur l’interclasse et les études ; pour l’extrascolaire c’est le directeur du centre de loisirs le responsable de point d’accueil qui organise le travail. Il n’y a pas de hiérarchie entre directeurs, animateurs et surveillants, référents ou pas, un directeur peut faire des « rapports » sur un animateur et l’inverse est vrai.

Des réglementations sur le temps de midi, les BCD et EPL et les centres de loisirs existent et se trouvent sur le site http://animateurs-cgt.orgreglements.php

Aucun règlement de service n’existe pour les études surveillées et cela pose un vrai problème, d’une part les parents s’attendent souvent à une séance de travail dirigé, ce en quoi les surveillants ne sont pas compétents, d’autre part sans concertation ou consigne de la part des enseignants, certaines interventions de personnes non formées peuvent s’avérer néfaste pour les élèves. La loi de 1958 interdit les devoirs écrits mais dans la réalité cela est laissé à l’appréciation des professeurs. Les études surveillées sont traditionnellement consacrées à l’étude individuelle des leçons pour une partie du temps, et rien n’empêche le surveillant de proposer des jeux ou de lire une histoire, mais en aucun cas il ne doit se substituer à l’enseignant ou proposer lui-même du travail en plus aux enfants. En l’absence de réglementation ou de définition claire, on assiste à des pratiques parfois totalement incontrôlées.

Les animateurs sont embauchés dans le secteur animation de la ville comme « adjoints d’animation », en catégorie C, la plus basse, au Smic en début de carrière. Les seuls postes en catégorie B sont occupés par des agents encadrants de la Dasco : les adjoints des RAE , qui sont des secrétaires administratifs..

Dans le secteur de l’animation aucun poste sur le terrain n’est au dessus de la catégorie C, les bécédistes et directeurs ou responsables de points d’accueil dont la qualification est nécessaire (BAFD, formations BCD/EPL) touchent des primes mensuelles ridicules (32€ pour un bécédiste, 90€ pour un directeur ) Les mois d’été la prime de bécédiste n’est pas servie, et les directeurs touchent une prime supérieure.

Il y a dans nos écoles et collèges plus de 6000 animateurs ou surveillants, dont au moins 2/3 sont des vacataires.

Un vacataire ne peut travailler plus de 910 h/an, ne touche pas d’indemnités de sécurité sociale en cas de maladie, sa paye comprend ses congés payés. Le salaire horaire des vacataires, surveillant de l’interclasse, études et animateur vacataire est inférieur à 11€/h brut

Exemples de postes à moins de 910h

Interclasse+étude+mercredis = 839h ->brut annuel = 8873€

Mercredis+ vacances (sauf été) = 665h-> brut annuel = 6517€

Vacances (sauf juillet) = 513h ->brut annuel = 5027€

Des formations au Bafa et au Bafd sont proposées y compris aux vacataires, environ 300/an pour le Bafa (essentiellement à des vacataires hors temps de travail, avec possibilité de faire le stage pratique rémunéré), et 130 pour le Bafd.

Pour passer le concours et être titularisé, il faut être un ressortissant de la communauté européenne et avoir au minimum le Bafa et le brevet de secourisme. 60 postes sont pourvus chaque année, qui ne compensent pas les départs en retraite et les postes non pourvus.

La limite de 910 h imposée aux 4000 voire 6000 vacataires empêche ceux qui le souhaiteraient de prétendre à une contractualisation. Pourtant, comme le fait remarquer la CGT, l’emploi d’un vacataire depuis de nombreuses années correspond à des besoins permanents, au delà d’un an, et devrait leur donner le statut de contractuel de fait.

Il y a eu 600 titularisations et 200 contractualisations entre 2001 et 2007, mais ce n’est pas suffisant pour que les équipes que nous rencontrons dans les écoles soient stables et composées de personnes formées et investies dans leur travail. Si certains sites fonctionnent correctement, cela ne minimise pas tous les dysfonctionnements liés à la précarité des postes et du système.

En 2005 un audit de la Dasco souligne la difficulté de recrutement de personnel d’animation et de surveillance dans le 10ème, 19ème et 20ème arrondissements, ceux-ci n’étant pas pourvus en établissements d’enseignements supérieurs (donc pas de proximité avec des étudiants qui seraient volontaires ). Les viviers traditionnels de recrutement désertent au profit d’autres emplois plus rémunérateurs.

Les syndicats : rencontre avec le syndicat CGT des animateurs de la Ville de Paris

A Paris la CGT représente 38% des votes aux élections professionnelles des personnels de l’animation, (l’Unsa fait 42%), notre demande de rendez-vous s’est faite à la suite de la lecture de leur cahier de doléances sur Internet, leur site étant par ailleurs une source précieuse d’informations sur leurs métiers. Nous ne prétendons pas dresser un panoramique des courants divers au sein des syndicats de l’animation, ni faire office des courroie de transmission de tel ou tel syndicat, ne voulant en aucun cas activer de division entre les personnels.

En ce qui concerne la CGT-animateurs, ses représentants nous ont accueillis sans réticence aucune pour des discussions informelles et nous avons pu confronté nos points de vue. Nous avons été frappés par la qualité du débat, autour de l’enfance, du rôle pédagogique de l’animation, et de leur attachement à des principes comme le respect de l’enfant, leur opposition à toute forme de maltraitance, leur préoccupation pour la crise sociale. Nous rapportons ici quelques unes de leurs revendications, pour donner un éclairage plus riche au point de vue des parents : les usagers à la rencontre des travailleurs de la fonction publique en quelque sorte.

Les animateurs avec qui nous avons discuté de la CGT et d’ailleurs, disent travailler sous pression permanente de la Dasco dont ils invoquent l’esprit « bureaucratique, autoritaire et routinier » (site CGT-animateurs).

La CGT dénonce aussi le manque de prévisionnel en ce qui concerne les effectifs d’enfants à accueillir surtout pendant les vacances, et est favorable à la préinscription par les parents, tout en garantissant un accueil aux enfants non préinscrits pour les cas d’urgence. Leur idée n’est pas de pénaliser les parents, mais ils estiment indispensable de pouvoir disposer de prévisions d’effectifs.

La CGT demande également le relèvement des normes d’encadrement jugées trop hautes sur l’interclasse et les études, et la reconnaissance du travail en zone zep.

La CGT animation demande que la filière d’animation puisse comprendre une catégorie B et A, c’est à dire qu’existe une perspective d’évolution de poste et de salaire.

Elle demande aussi que soient reconnus les diplômes professionnels de la filière (BAPAAT, BEATEP, BPJEPS, DEFA, DEDPAD) et pas seulement le BAFA et le BAFD qui sont des diplômes non-professionnels, créés dans les années 70 dans le but de former des amateurs désirant devenir animateur ou directeur occasionnel.

Elle demande aussi la déprécarisation de la profession, l’emploi massif de vacataires sur toute les périodes de l’année, et les mêmes personnes plusieurs années de suite, étant la preuve du besoin réel et constant en personnel, dont la mobilité n’est pas choisie mais conséquentes aux mauvaises conditions de travail et de salaire.

Cette mesure engagerait financièrement et assez lourdement la Mairie de Paris Paris n’est pas la seule ville à employer des précaires dans l’animation et c’est une revendication de ces personnels sur toute la France. Dans certaines villes ce service est remis à des associations : ligue de l’enseignement par exemple et n’est plus un service public. Mais peut-on considérer que c’en est un à Paris, quand deux-tiers ou trois-quart des personnes chargés de nos enfants sont des vacataires ? La Dasco parisienne serait d’après la CGT la plus grosse direction publique en nombre de vacataires en France.

Notes de terrain :

La question du manque de cohésion des équipes et du manque de compétences est centrale dans les dysfonctionnements relevés par les parents pendant les temps périscolaires et extrascolaires.

Les parents rapportent souvent le peu d’investissement apparent des animateurs et surveillants auprès de leurs enfants : animateurs discutant entre eux, ne répondant pas aux demandes des enfants, n’intervenant que trop tard dans les disputes, ne jouant aucun rôle régulateur, ne respectant pas le règlement de service en matière d’hygiène sont malheureusement choses courantes.

Parfois même il y a des personnels tellement peu aptes à s’occuper d’enfants qu’ils sortent totalement de leur rôle et maltraitent verbalement ou physiquement les élèves.

Malgré les préconisations de la Charte Educative, les temps périscolaire et extrascolaire ne sont pas suffisamment reconnus comme des temps pédagogiques, et on déplore le manque de visibilité des personnels et de synergie avec les autres membres de la communauté éducative.

Les enseignants soulignent que depuis l’instauration de l’aide personnalisée, il y a encore moins de lien possible avec les animateurs, il n’y a en effet plus d’enseignant assurant le service du midi.

Les conditions d’accueil des enfants pendant les vacances sont parfois alarmantes, de nombreuses écoles étant fermées pour des travaux pas toujours effectifs, certains centres sont à près de 300 enfants (y compris en maternelle) dans des locaux saturés, dans des conditions d’insécurité alarmantes et au détriment du bien être des enfants.

Les directeurs d’écoles (dans le cas général c’est eux qui sont en charge de l’organisation de l’interclasse et des études ou goûters récréatifs et ils sont rémunérés pour cela, cf le tableau) qui rencontrent régulièrement les équipes obtiennent de meilleurs résultats, mais il leur semble souvent impossible d’exiger un tel investissement de personnes aussi peu considérées.

Organiser des réunions d’interclasse avec une équipe qui vient pour 2 heures et termine son service à 13h20 s’avère difficile à mettre en œuvre, d’autant que les conditions de la rémunération de l’équipe pour ce type de réunion ne sont pas clairement définies, on nous parle d’une heure annuelle, extensible sur demande.

Le turn-over des animateurs est tel que le travail effectué sur une année pour réussir à faire fonctionner une équipe est à refaire à la rentrée suivante ; et en zep il faut y ajouter celui des enseignants. C’est un élément déstabilisant pour les enfants. Et une tâche lourde pour les directeurs.

Directeurs d’écoles, indemnités versées pour organisation d’activitésnombre de classes et/ou enfantsindemnité mensuelle (2005) selon grade, le montant des indemnités a peu évolué depuis 2005, servies sur 9 mois 1/2
interclasse moins de 10 classes de 150€ à 185,50€ (selon grade)
10 classes et plus 200€ à 247,40€
études surveillées moins de 10 classes 110€ à 136,07€
10 classes et plus 140€ à 173,18€
ateliers bleus 30€ à 37,11€
Garderie (goûters) moins de 10 classes 110€ à 136,07€
10 classes et plus 140€ à 173,18€

Le code de l’éducation ne prévoit pas de représentation des personnels d’encadrement du périscolaire au conseil d’école, si ils peuvent y être systématiquement invités en tant que membres supplémentaires, ils n’ont que voix consultative. Les questions du périscolaire y étant régulièrement abordées, ils sont souvent sollicités à venir s’exprimer, on ignore si cette participation est intégrée à leur service et payée. Et si on déplore qu’ils soient peu présents, il faudrait sans doute réfléchir aux raisons qui les poussent à rester si discrets : découragement de la profession, peur de la hiérarchie, application du « devoir de réserve » qui est tellement mis en avant dans leurs règlements de services ?

Les directeurs d’écoles sont quant à eux peu intéressés à faire intervenir les parents dans des rencontres avec les animateurs, par craintes bien et mal fondées sans doute ; pourtant nous avons pu constater que quand cela a lieu le climat s’améliore, chacun prenant la mesure de la place qu’il occupe dans l’école avec au centre la préoccupation commune des enfants dont les parents délèguent la charge et la responsabilité à d’autres adultes.

Conclusions :

Malgré les efforts de formation de la Mairie, la prise en charge des enfants « hors la classe » souffre de manques de personnels suffisants et suffisamment efficaces pour accomplir les buts déclarés dans la Charte Éducative du Périscolaire de juin 2007.

Nous affirmons que les parents sont légitimes à s’inquiéter de ces temps d’interclasse, d’études, de goûters, et qu’ils ont le droit de connaître les problèmes rencontrés, autrement que par leurs enfants dont les récits sont souvent partiels, voire totalement fantaisistes.

D’autant que, si les problèmes de « cour de récréation » ne datent pas d’hier, ils ont toujours été aussi un facteur de grande souffrance chez certains enfants , de nos jours certains enfants font des journées de 10 heures à l’école, et n’ont parfois pas d’autre vie sociale que ces temps périscolaires et extrascolaires.

La Mairie ne peut continuer à ignorer que la précarité des conditions d’emploi, mais aussi précarité due à la mobilité imposée aux personnes qui sont souvent employés comme bouches-trous et déplacés comme des pions (sic) et les mauvaises conditions de travail (salaire très bas, absence de formation et d’encadrement) sont les causes des difficultés de recrutement qu’elle rencontre surtout dans les quartiers excentrés et pauvres, là où il faudrait des équipes encore plus stables et qualifiées.

Cette politique dont les motivations apparaissent comme essentiellement budgétaires a pour effet de mettre au contact des enfants des personnes sans les compétences et la formation nécessaires. Mais surtout, ce système les maintient une absence de statut qui leur interdit toute perspective d’amélioration et entrave le développement de leurs compétences.

Il nous paraît urgent et important d’améliorer la qualité générale de la prise en charge de nos enfants, en revalorisant la fonction et le métier des personnels qui travaillent dans les écoles, de l’agent de service à l’animateur référent en passant par les assistants de vie scolaire, en les intégrant à la communauté éducative et en leur donnant une visibilité active.

Il est temps de considérer sérieusement ces métiers afin que des adultes censés participer à l’éducation des enfants ne soient pas des facteurs d’aggravation de la violence entre les enfants et de leur mal être à l’école, ni non plus considérés comme des assistants disciplinaires de l’équipe enseignante, mais bien reconnus pour leur rôle complémentaire au corps enseignant. Leur regard croisé sur les enfants est essentiel au rééquilibrage et à la réussite de la vie collective dans les écoles.

  Anne Coret, Union Locale Paris 20ème FCPE Février 2012

Note : Toutes les sources utilisées sont accessibles sur Internet : rapport d’observations définitives Ville de Paris par la Chambre régionale des comptes 2007, audit périscolaire 2005, charte éducative périscolaire 2007, rapport action réussite éducative 2010, site CGT animateurs, budget Ville de Paris 2011


Commentaires

Logo de une directrice d’école à la retraite
samedi 18 février 2012 à 08h16 - par  une directrice d’école à la retraite

C’est effectivement ce que j’ai pu constater dans les écoles.
- On peut peut-être insister sur le fait que des enfants passent plus de temps à l’école
encadrés par des animateurs qu’avec les enseignants,
et que le manque de formation, des animateurs, est donc catastrophique.
- Il y a aussi, très peu de place, dans les écoles, elles ont été conçues à une époque
où la plus part des enfants rentraient chez eux pour déjeuner.
ce qui n’est plus du tout le cas.
Les réfectoires sont bondés et le bruit y est ahurissant,
souvent chaque enfant n’a même pas un porte manteau pour y déposer ses affaires.
Les tables sont trop petites et les enfants trop serrés ;
ce qui occasionne de nombreux incidents, et des conduites très rudes pour sauver son bout de pain ou sa fourchette.

La ville pourrait, déjà, faire quelques réunions payées (pas pendant leurs heures de travail)
Pour les faire réfléchir,à l’accompagnement d’un repas, ou d’une étude.
Les chercheurs en science de l’éducation, qui ont monté "les coup de pouce clé",
font ça très bien pour cet atelier, qui a de bons résultats.http://www.coupdepoucecle.fr/page/d...
cordialement

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